Bruma

MON UNIVERS

La voilà qui s’enfuit, abasourdie par de soudains échos d’instabilité, l’année 2018 a crié son dernier jour de « révolte » s’achevant lentement dans le silence de la nuit.

Tandis que le monde se prépare à célébrer toutes sortes de traditions païennes au son des cloches, attendant le dernier compte à rebours pour effacer l’ardoise, d’un baiser… L’horloge stellaire a secrètement achevé son dernier tour d’aiguille… Nous avons passé le Solstice d’hiver, ce matin le soleil s’est levé sur un cycle nouveau, la Terre va peu à peu sortir des longues nuits ténébreuses pour retrouver un rayon de lumière.

C’est fascinant de voir comme les forces qui régissent l’Univers sont comparable à une existence sur Terre, pour ma part j’aime voir ma vie comme celle d’un corps astral suivant une orbite, croisant d’autres corps qui influencent sa trajectoire, ils se font tantôt attraction, parfois répulsion, capables de créer la vie, ou de tout détruire…

 

Depuis plusieurs années mon orbite à lentement changé, elle s’est éloignée, désorientée par de violentes collisions, au point que j’ai bien cru finir par dériver dans le néant…

Et puis il y a quatre ans j’ai croisé la trajectoire inhabituelle d’une jolie petite lune, ni elle ni moi ne suivions la même courbe,  mais nous gravitons irrémédiablement autour de la même étoile, animés par les mêmes vibrations d’espoir, de liberté et d’amour inconditionnel.

 

Le chemin vers cette étoile semble si long au point de départ d’une révolution, on se sent bien seul dans le vide glaçé de l’espace, je suis un explorateur spatial sans savoir où je vais ni qui je vais rencontrer, je ne peux que suivre ma route en me souvenant d’où je viens.

De nombreux regards se sont abattus sur notre rencontre, pour certains elle n’avait pas vraiment de sens, pour un autre elle demeure délictueuse et bâtarde…

A toi le bêcheur nocif branlant, le fabulateur de mes roustons, toi qui prétend vouloir nous nuire, m’exterminer moi et ma famille, je suis bien plus patient et plus fort que toi, un jour prochain le masque va tomber, ce jour là tu seras seul.

 

A toi la Lune de ma vie, dans le vide de l’espace infini je ne pense qu’à toi et à nos petits satellites.

A nos veillées d’été autour du feu, nos danses maladroites, nos conversations hautement philosophiques sur le sens de la vie, l’existence des extra-terrestres ou le rôle capital du reblochon dans la tartiflette, à nos cuites au sirop de violette, à nos étourderies chroniques, nos poubelles oubliées dans le coffre de la bagnole, à nos parties de ping pong où c’est même pas vrai que je t’ai laissé gagner !

A nos tentatives manquées de faire rentrer tes expressions inédites et ton lexique expérimental dans le Larousse, à nos combats pour faire changer le monde, à tes efforts dévoués pour me faire retourner mes chaussettes avant de les laver…

A nos enfants qu’on n’a pas eu ensemble, qu’ils nous comblent, nous manquent atrocement ou nous fatiguent, ils nous ressemblent.

 

 

à Nous, à notre révolution.

joyeux Solstice d’Hiver

 

 

 

CaLé

La mauvaise réputation

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Qu’est ce qu’on peut perdre comme temps à se justifier auprès des autres, chercher à tout prix qui est le plus coupable pour se sentir moins faible, ou du moins se sentir égal à tous (sinon supérieur)…

La vie est tellement plus simple quand on porte une robe et des couettes !

Voilà ça c’est dit, maintenant on passe à autre chose c’est plus sain…